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Des recherches doctorales pour didymo dans le bassin versant de la Ristigouche

publié le 15 nov. 2012 à 10:01 par Mireille Chalifour   [ mis à jour : 26 nov. 2012 à 13:50 ]

Des recherches dans la région de la Matapédia par une matapédienne.

Carole-Anne Gillis, originaire de la Matapédia, est une étudiante impliquée depuis 2006 au sein de l'OBVMR. Nous sommes trois organismes de la région avec le Conseil de l'eau de la Gaspésie Sud et le Restigouche Salmon Club qui contribuent ensemble pour la réalisation de ce projet, Pour nous, c'est finalement avoir des suivis et des études plus poussées pour mieux comprendre nos rivières à saumon, En plus, nous vivons une dévitalisation et une exode des jeunes, Cette bourse en milieu pratique vient directement encourager une jeune de la région à s'y impliquer et à y rester. Un autre avantage notable est le lien avec des centres de recherche ou des universités, ce lien est d'ailleurs pratiquement un de nos seuls liens pour la rivière Matapédia. Ce manque de présences universitaires ou de centres de recherche se fait ressentir dans le peu de suivis  environnementaux et études diverses que milieux pourraient bénéficier.

Je vous invite à lire l'article suivant du Webzyne Planète  de l'Institut National de la Recherche Scientifique (INRS)

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Didymo : on dirait un petit nom mignon pour un jouet, un personnage de dessin animé dont tous les enfants seraient dingues. Un Pokémon nouveau genre. Mais non. Didymo est plutôt le diminutif de Didymosphenia geminata , l’appellation latine d’une algue qui a une fâcheuse tendance à proliférer dans les rivières du Québec. Didymo : c’était le mot  rédigé sur le bocal qui trônait sur le bureau d’un professeur de Carole-Anne Gillis, en 2006, lorsqu’elle a commencé son baccalauréat en biologie à l’Université du Québec à Rimouski. Dans le récipient en question flottait la fameuse algue. « Sur l’étiquette, c’était aussi écrit “ 
Matapédia ”. Je me suis dit : “ Ça, c’est dans ma rivière! ” », se souvient la Gaspésienne de 26 ans. Depuis, Carole-Anne n’a pas lâché le morceau, devenant la seule experte québécoise de l’algue Didymo, dont la présence dans nos cours d’eau n’est pas sans conséquence sur le monde animal et les activités humaines. Histoire d’une passion qui a commencé au fond d’un pot Mason.''  Suite de l'article sur les études poursuivies par Carole-Anne Gillis sur didymo.
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