Suivis environnementaux

C'est l’été, c’est donc l’heure du début des suivis environnementaux! Tout au long de la saison estivale, l’équipe de l’OBVMR, appuyée par des bénévoles motivés, prendra de nombreuses mesures pour suivre la qualité de l’eau, que ce soit en lac ou encore dans les ruisseaux du bassin versant.


Avoir des données à jour et mesurables d’année en année permet de bien suivre l’évolution de la santé de l’eau, et déceler plus rapidement si des problèmes surviennent ou si, au contraire, les actions posées fonctionnent bien. Quels sont ces projets? Les voici!


Le Réseau de Surveillance Volontaire des Lacs (RSVL) est celui qui bénéficie du plus d’aide de bénévoles sur le terrain. Pour 9 lacs du bassin versant (totalisant 11 stations, dont un lac témoin et deux profils de lac), des données et des échantillons sont pris périodiquement à des endroits stratégiques et envoyés en laboratoire pour y être évalués. La transparence de l’eau ainsi que les paramètres physicochimiques et bactériologiques sont ainsi évalués. Nous sommes d’ailleurs toujours à la recherche d’un ou une bénévole pour le lac St-Pierre à Ste-Irène. Ça vous intéresse? Contactez-nous!


De plus, le projet Réseau-Rivière suit la santé de stations sur la rivière Matapédia, sur la rivière Humqui, sur la rivière Noire (Sayabec) et sur le ruisseau Chaîne-de-Roche secteur St-François-d’Assise. Les données recueillies nous aident à planifier des actions de prévention et de protection.


À la fin de l’été, le projet SurVol Benthos, du Groupe d’éducation et d’écosurveillance de l’eau (G3E), auquel l’OBVMR participe depuis 2005, se remettra en branle. Il vise à poser un diagnostic scientifiquement valide sur la santé globale des cours d’eau par la récolte de macroinvertébrés benthiques. En effet, la présence ou l’absence (et la quantité) de certaines espèces envoie des signaux sur certains enjeux du cours d’eau.


Finalement, les ateliers du programme J’adopte un cours d’eau reviennent avec le volet ''Des rivières surveillées, s'adapter pour l'avenir'' du G3E. Ils se déploient dans les écoles. Chaque année, une cinquantaine de nouveaux jeunes sont impliqués. Cela permet de rappeler aux jeunes l’importance de suivre l’état de santé des cours d’eau.